Menu
Dillon's Dead Heat Breakers
  • 3DS
Tests
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Créer un contenu
jeuw.fr / Derniers tests jeux vidéo / Tests de jeux sur 3DS / Dillon's Dead Heat Breakers sur 3DS /

Test Dillon's Dead Heat Breakers sur 3DS du 26/05/2018

Test : Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule
3DS
Dillon's Dead Heat Breakers
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Ayden_
L'avis de Ayden_
MP
Journaliste jeuw.fr
26 mai 2018 à 14:00:00
13/20

Lecteurs jeuw.fr
L'avis des lecteurs (2)
Lire les avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
15.5/20
Tous les prix
Prix Support
24.90€ 3DS
24.99€ 3DS
Voir toutes les offres
Partager sur :

Annoncé début mars lors du Nintendo Direct, Dillon's Dead-Heat Breakers est un peu passé inaperçu dans le flot d’annonces du géant japonais. Bien que la franchise en soit à son troisième épisode, force est de constater que l’écho du tatou anthropomorphe, en tout cas dans nos contrées, est proche du vide sidéral. Par conséquent, ce volet tombe à point nommé pour découvrir l’univers très particulier de la licence et son concept mélangeant action, course et tower defense. Par sa différence, le jeu de Vanpool pourrait bien en surprendre plus d’un.

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Jadis, un cataclysme ravagea la planète, obligeant les rares survivants à se terrer en ville et dans les villages alentours. Au fil du temps, malgré la poussière ocre et l’air suffocant, la population a développé ses commerces et s’est adaptée à cette nouvelle vie. Dans ce monde apocalyptique, mix entre le western et Mad Max, certaines figures – comme les mercenaires – ont émergé pour défendre la veuve et l’orphelin. Dillon, le tatou-ranger, est l’un de ces protecteurs. Ce dernier, épaulé par son acolyte écureuil Noisette, est constitué d’une armature métallique lui permettant de se mettre en boule et de foncer sur ses ennemis. Si cette fonction rappelle un certain hérisson, la comparaison s’arrête là. En effet, Dillon émet des arcs électriques pouvant alimenter divers appareils et capable de détruire la vermine du jeu, à savoir les Rokailloux. Ces créatures massives, qui n’ont rien à voir avec des Pokémon, viennent de l’espace et passent leur temps à envahir les cités bâties par les habitants, leur but ultime étant de s’emparer du bétail composé de Briochons, de charmantes entités domestiques. Votre tâche, vous l’aurez compris, est de faire en sorte qu’ils n’y parviennent pas.

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Mii-molette


Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

C’est dans ce marasme ambiant qu’intervient votre Mii personnalisé, autrement dit un Amiimal qui va s’occuper de toutes les tâches liées à la stratégie défensive. Et pour cause, Dillon’s Dead-Heat Breaker se découpe en deux phases bien distinctes. La première consiste à se balader en ville pour recruter des mercenaires, gérer son inventaire, se procurer de l’équipement et faire le point sur la stratégie à adopter. La seconde, en compagnie de Dillon, se focalise sur l’action pure et dure. Par conséquent, le joueur doit d’abord évaluer la situation et adapter ses moyens de défense aux différentes missions. Au départ, cela passe par le recrutement de mercenaires. Ces guerriers, qui exigent une certaine somme selon leur niveau d’expérience, viennent vous épauler durant les batailles contre les Rokailloux. Il faut donc viser juste et choisir le protagoniste le plus adéquat. Tous ces mercenaires sont des Mii revisités en Amiimal. Aussi, si votre console possède une liste importante de Mii, vous aurez la surprise de disposer de membres de votre famille, d’amis ou même de personnalités (Reggie Fils-Aime, Shigeru Miyamoto, le regretté Satoru Iwata…) durant les séquences d’action. Évidemment, les mieux armés (ceux doté du canon à plasma par exemple) sont les plus onéreux. Quoiqu’il en soit, ces derniers ne sont pas de trop pour résister aux nombreuses vagues de monstres métamorphes.

Entre chaque combat, votre Amiimal doit vaquer à ses occupations en ville. Vos déplacements se limitent à une avenue reliant les différents bâtiments. L’hôtel principal est le lieu central vous permettant d’accéder au garage de Noisette ou de recruter des mercenaires, de faire des emplettes auprès de marchands, d’obtenir des infos via un certain Colombo, de vous requinquer au bar ou même d’aller nourrir les Briochons dans une ferme. Enfin, en sortant de l’imposante bâtisse, des mini-jeux (arcade virtuelle, point de recyclage, batros-ball...) sont là pour renflouer le portefeuille tandis que la porte du stade donne accès à des courses annexes, elles aussi utiles pour remporter quelques deniers. Dans Dillon’s Dead-Heat Breakers, les finances sont très importantes et vous ne tarderez pas à le découvrir.

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Un jeu complètement mii-boule !

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Avec ses phases d’action, Dillon’s Dead-Heat Breakers risque d’en décontenancer plus d’un. Chacune des missions se déroule en plusieurs séquences. Avant d’engager le combat, le joueur doit positionner ses unités, autrement dit ses mercenaires, sur différentes sections de la carte. S’il est possible de le faire automatiquement, il est plus que conseillé, surtout après un certain temps, de disposer ses pions de façon manuelle. Ceci fait, il reste à renforcer les barricades de chaque centrale (abritant les Briochons dont raffolent les Rokailloux). C’est là qu’entre en jeu ce bon vieux Dillon. Bien que muet, le bougre est très efficace. En incarnant Dillon, le joueur peut se déplacer en totale liberté dans le décor et récolter – en fonçant dans des tonneaux, des bidons, etc. – différentes ressources pour acquérir des herbriochons (augmentant la population des Briochons dans les abris) du turbo ou encore du minerai. C’est ce fameux minerai qui sert de matériau pour les barricades. Enfin, et c’est une action à répéter plusieurs fois durant un combat, Dillon doit alimenter les centrales en faisant parler toute sa puissance dans des générateurs prévus à cet effet. C’est ce qui permet en effet aux mercenaires, postés sur les centrales ou les tours, de continuer à tirer. Et comme nous allons le voir, les Rokailloux sont particulièrement coriaces.

Une fois que les préparatifs sont en place, les ennemis chutent du ciel et attaquent. De différentes formes, ils s’approchent plus ou moins rapidement des centrales et sont en nombre important. Il faut donc veiller à tous les éliminer en scrutant le déroulement de l’affrontement sur l’écran du bas de la portable. En un coup d’œil, vous avez en effet accès à une carte indiquant le déplacement de chaque unité, la portée du tir de chaque mercenaire ou encore le positionnement de chaque centrale. Cela peut paraître inutile mais on est rapidement dépassé par les vagues de Rokailloux, d’autant que les développeurs se sont faits un malin plaisir à pondre un level design tarabiscoté à base de rampes, de ponts et de tremplins. Et comme Dillon est incapable de sauter, autant dire que vous allez en faire des kilomètres ! Quant aux combats, ils s’apparentent à de simples affrontements en vue à la troisième personne dans des zones fermées. On peut certes effectuer des combos mais cela se résume tout de même assez souvent à du matraquage de boutons. En ce sens, la partie « course-poursuite » – qui intervient lors de la phase finale de l’affrontement – est plus intéressante car plus dynamique et plus stratégique. Concrètement, la caméra est positionnée derrière Dillon et il faut foncer sur une route pour rejoindre le groupe d’ennemis. Pour les vaincre, il faut alors s’en approcher et analyser leurs déplacements et tirs pour les frapper sur un flanc. Une fois la victoire acquise, le scénario (loin d’être foufou mais les dialogues sont bien écrits) avance et vous pouvez lancer une autre mission. Bien évidemment, le jeu offre son lot de surprises, comme lors de la protection des mines, ses upgrades d’équipement ou ses mini-jeux. On peut même emprunter de l’argent à Colombo pour ensuite le rembourser. Dillon’s Dead-Heat Breakers est d’une richesse assez épatante.

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Mii-figue, mii-raisin ?

Au-delà de son contenu, le jeu de Vanpool est également très solide sur les plans visuels et sonores. Graphiquement, le titre affiche des environnements assez vastes et détaillés. On n’est certes pas dans un monde très coloré et certaines textures sont un peu faiblardes mais l’impression de densité (dans les intérieurs notamment) est bien rendue. Dommage que les décors peinent à se renouveler. Les effets sont également soignés et les modélisations sont réussies. Bon ok, Noisette a peu une tête de benêt mais Dillon respire la classe, tous comme les Amiimaux (un Amiimal, des ammimaux). La bande son, de son côté, est assez fun mais aucun thème ne reste en tête une fois le jeu éteint. C’est efficace sur l’instant, dynamique à souhait et tout le toutim, mais les mélodies ne surprennent pas.

Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule Dillon's Dead-Heat Breakers : Roule ma Boule

Par son univers atypique et son concept un peu barré, Dillon’s Dead-Heat Breakers est un bon petit jeu. Étonnant à bien des égards, il a malheureusement tendance à s’essouffler à mesure que les heures passent. L’action devient répétitive et le manque d’intérêt des combinaisons pèse rapidement. Enfin, et bien que les développeurs aient tenté d’apporter un tant soit peu de renouvellement, on fait toujours plus ou moins la même chose passé un certain stade.

  • Les images fournies sont celles de l'éditeur, d'où la présence d'images avec des textes en anglais. Le jeu est intégralement sous-titré en français.
Les notes
+Points positifs
  • Univers et personnages intéressants
  • Le recrutement des mercenaires
  • L'utilisation plutôt futée des Mii
  • Le cocktail action, course et tower defense
  • Très complet et bonne durée de vie
  • Réalisation très correcte
-Points négatifs
  • Trop routinier sur la longueur
  • Décors répétitifs
  • Le matraquage de boutons trop prononcé
  • Le côté brouillon de l'aventure

En profitant de l’héritage des deux épisodes précédents, Dillon’s Dead-Heat Breakers apporte un peu de nouveautés mais se montre brouillon et répétitif. Malgré tout, son background atypique et son concept pourront intéresser les joueurs curieux de découvrir une expérience différente. Bien réalisé et très complet, le jeu – un peu fourre-tout – n’a toutefois pas l’étoffe des plus grands mais peut se délecter le temps de courtes sessions.

Profil de Ayden_
L'avis de Ayden_
MP
Journaliste jeuw.fr
26 mai 2018 à 14:00:00
13/20
Lecteurs jeuw.fr
L'avis des lecteurs (2)
Lire les avis des lecteurs Donnez votre avis sur ce jeu !
15.5/20
Mis à jour le 26/05/2018
Nintendo 3DS Action Tower Defense
DERNIÈRES PREVIEWS
  • Preview : Resident Evil 2 : 4 heures passées à Raccoon City, et des S.T.A.R.S plein les yeux
    PC - PS4 - ONE
  • Preview : Super Smash Bros. Ultimate : On a joué au mode Aventure, au Tableau des Esprits et au mode Classique !
    SWITCH
Dernières previews
jeuw.fr
JEUX LES PLUS ATTENDUS
  • Jump Force
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Anthem
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Resident Evil 2 (2019)
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Gaming Live